Derrière l’objectif, il y a d’abord un regard.
Je m’appelle Victoria Basset, Vika, photographe et fondatrice de Vika Art Photography.
Mon histoire avec la photographie n’a pas commencé par une vocation d’enfance ni par un appareil photo professionnel.
Elle a commencé presque par hasard, en 2024.
Cette année-là, mon père demande à Raskal Buck s’il cherche quelqu’un pour travailler dans sa petite galerie. Je me retrouve alors à travailler à ses côtés, sans imaginer que cette rencontre allait donner une toute nouvelle direction à mon parcours.
Un jour, un mariage se déroule devant la galerie. Une ancienne voiture destinée aux mariés attire mon regard. Je la photographie et montre ensuite l’image à Raskal.
Sa réaction restera le véritable point de départ de mon aventure photographique :
« Tu vas pas devenir galeriste mais photographe, tu as l’œil ! »
C’est grâce à cette rencontre et à ses encouragements que j’ai décidé de me lancer dans la photographie. Raskal Buck est devenu mon mentor, celui qui a su reconnaître et encourager mon regard à un moment où je n’imaginais pas encore en faire mon métier.
Le regard avant le matériel
J’ai commencé simplement, avec ce que j’avais entre les mains : mon Xiaomi 12T.
Je photographiais un peu tout. J’expérimentais, je cherchais, je découvrais progressivement ce que j’aimais montrer à travers une image.
Je suis ensuite passée au Xiaomi 14 Ultra, notamment attirée par sa collaboration avec Leica.
Puis ma mère m’a offert mon Sony Alpha 7 III, me donnant ainsi les moyens de franchir une nouvelle étape et de me lancer pleinement dans la photographie.
Au fil de mes expériences et de mes photographies, j’ai progressivement développé ma technique, appris à travailler la lumière et construit mon propre univers artistique.
Peu à peu sont nés mon style et ma signature photographique, ceux qui définissent aujourd’hui Vika Art Photography.
Parce qu’avant le matériel et la technique, il y avait déjà ce qui avait déclenché toute cette histoire :
le regard.
Observer ce qui ne se dit pas
Je suis atteinte d’une surdité importante depuis la naissance.
Grandir avec elle m’a appris à observer davantage.
Les regards, les expressions, les gestes, les attitudes… à être attentive à tout ce qui peut se transmettre autrement que par les mots.
Aujourd’hui, cette façon d’observer fait pleinement partie de ma photographie.
Lorsque quelqu’un passe devant mon objectif, je ne cherche pas seulement à photographier son apparence.
Je cherche ce qu’il y a derrière.
Sa beauté intérieure.
Ses émotions.
Sa sensibilité.
Ce qu’il ne montre pas toujours aux autres.
Je cherche aussi à lui offrir un regard différent sur les blessures que la vie a pu laisser, non pas pour les effacer, mais pour les accepter comme une partie de son histoire, sans les laisser définir qui elle est.
Parce que certaines marques racontent aussi le chemin parcouru.
La naissance de Portrait de Passage
Puis une rencontre a donné une nouvelle dimension à ma photographie.
J’ai croisé la route d’une modèle de mon mentor et, au cours d’un shooting, j’ai pris le relais derrière l’objectif.
Pendant cette séance, elle s’est confiée à moi.
Peu à peu, ce qui devait être un simple shooting est devenu autre chose. La photographie est devenue un espace où les émotions pouvaient s’exprimer, où une personne pouvait se dévoiler et laisser apparaître ce qu’elle portait autrement que par les mots.
C’est de cette expérience qu’est née l’idée de Portrait de Passage.
Une démarche photographique et artistique autour de l’image de soi, des émotions et de l’histoire de chacun.
Derrière ce projet se trouve aussi une motivation profondément personnelle :
« Je voulais aider les gens là où on n’a pas su m’aider. »
Avec Portrait de Passage, comme dans mes portraits, je souhaite créer un espace où la personne peut progressivement laisser tomber certaines barrières.
Je veux faire ressortir sa beauté intérieure et ses émotions, lui permettre de se libérer devant mon objectif et, peut-être, de repartir de la séance un peu plus légère qu’elle n’est arrivée.
Je ne cherche pas à transformer les personnes que je photographie.
Je cherche à leur permettre de se voir autrement.
Vika Art Photography
Certaines histoires ne se racontent pas. Elles se photographient.
24 Août 2024 — Là où tout a commencé. Photographiée au Xiaomi 12T.
24 Août 2024 — Là où tout a commencé. Photographiée au Xiaomi 12T.
29 décembre 2024 — Xiaomi 14 Ultra.
29 décembre 2024 — Xiaomi 14 Ultra.
30 juillet 2026 — Sony Alpha 7 III.
30 juillet 2026 — Sony Alpha 7 III.
Back to Top